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Petit mémo de la grossesse
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Petit mémo de la grossesse

Un petit mémo pratique pour votre grossesse !

Vous venez de vous apercevoir que vous étiez enceinte ? C’est une très belle nouvelle et un grand changement à la fois ! Voici un petit mémo de grossesse très utile pour vous aider à vous repérer dans les démarches à suivre.

Première étape

Une prise de sang pour confirmer votre grossesse n’est pas obligatoire, si le test urinaire est positif. Dès que vous pensez être enceinte, vous brûlez sans doute d’envie de savoir quelle sera votre date probable d’accouchement et le début de votre congé maternité !

Deuxième étape

Vous avez le choix pour la première consultation, soit avec un médecin-gynécologue, soit avec une sage-femme, ou même avec votre médecin traitant s’il a l’habitude de suivre les grossesses. Vous pouvez, selon votre choix, faire cette première consultation en cabinet privé, en clinique, à l’hôpital ou encore dans un centre de Protection Maternelle et Infantile (PMI).

Cette première visite et la première échographie vont vous confirmer la présence d’un autre petit cœur. Puis, de mesurer l’embryon. Votre début de grossesse pourra alors être daté de façon plus précise. Mais ne soyez pas trop pressée de faire cet examen, une échographie trop précoce peut être plus inquiétante que rassurante.

Vous recevrez la déclaration de grossesse à l’issue de votre consultation. Celle-ci sera à envoyer à la CAF et à la Sécurité Sociale avant la fin de votre 3ème mois de grossesse.

Mémo : rendez-vous qui vont ensuite rythmer votre grossesse

Les examens médicaux

Après cette première consultation, 6 autres examens médicaux sont obligatoires pour permettre d’assurer un bon suivi de votre santé et du bon développement de votre bébé. Soit une visite par mois entre le 4ème et le 9ème mois de grossesse. Le calendrier de grossesse est là pour vous aider à suivre sans effort les étapes de votre grossesse. Cet outil facilite l’organisation de votre suivi médical en vous livrant la date personnalisée de vos rendez-vous chez votre professionnel de santé.

Ces examens consistent essentiellement à contrôler :

  • Votre poids
  • Mesurer votre tension artérielle et votre utérus
  • Effectuer un toucher vaginal si nécessaire
  • Écouter le cœur du bébé et faire des recherches de sucre et protéines dans les urines.

Ce sera aussi le moment de faire le point sur tout ce qui s’est passé depuis la dernière consultation. Sans oublier, de répondre à toutes vos questions.

D’autres examens pourront vous être demandés. Notamment, des prises de sang pour vérifier votre immunité contre la toxoplasmose, la rubéole, votre rhésus, etc.

Une fois que vous connaissez votre date d’accouchement, vous pourrez calculer vos congés maternité en fonction de la place que bébé aura dans la fratrie et de votre situation.

Notre astuce

Entre les différents rendez-vous et les démarches à effectuer, vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer ! Pourquoi ne pas acheter un petit carnet que vous glisserez dans votre sac pour tout noter ?

Les échographies

En complément, 2  échographies seront à réaliser : 

  • L’une, au cours du 5ème mois de grossesse, permet de vérifier la bonne morphologie du bébé. Puis, pour celles qui le souhaitent, de connaitre le sexe.
  • L’autre, au cours du 8ème mois de grossesse, permet de s’assurer de la bonne croissance du bébé. Également, de sa position dans l’utérus et de l’emplacement du placenta en vue de l’accouchement qui approche.

Préparation à l’accouchement

8 cours de préparation à l’accouchement sont prévus. Ils vont vous aider à accueillir votre bébé et vous préparer au jour J. Ces séances ne se limitent pas à la prise en charge de la douleur. Ils vous donnent la possibilité de poser des questions qui vous préoccupent. Également, à vous aider, à devenir parents.

Cependant, vous pouvez prendre rendez-vous pour ce que l’on appelle un entretien précoce dès le 4ème mois afin de réfléchir, entre autres, à la préparation souhaitée.

Au total 7 examens médicaux, 3 échographies et 8 cours de préparation à l’accouchement

Le saviez-vous ?

Si votre partenaire et vous n’êtes pas mariés, vous pouvez reconnaître l’enfant avant même qu’il ne soit né. On appelle ça la reconnaissance anticipée. Pour cela, il vous suffit de vous rendre ensemble dans n’importe quelle mairie avec votre carte d’identité et de faire une déclaration à l’état civil. Le document sera alors établi immédiatement et vous pourrez repartir de la mairie avec votre reconnaissance anticipée, papier qui sera à présenter à la maternité lorsque vous accoucherez.

Résultat : du temps gagné et une chose en moins à gérer à la naissance de bébé.

Bon à savoir

En cas d’accouchement tardif (après la date d’accouchement présumée déclarée auprès des organismes), votre congé prénatal est prolongé jusqu’à la date réelle de votre accouchement et la durée de votre congé postnatal reste identique !

Les droits liés à la femme enceinte

Vous travaillez ? Il est d’usage de prévenir son employeur à partir de la réception du document de déclaration de grossesse. Celui-ci fixe la date de départ en congé maternité, même si toutefois il n’existe aucune obligation légale. Cependant, le fait que votre employeur ait connaissance de votre état de grossesse peut parfois vous ouvrir certains droits, selon votre convention collective comme la réduction du temps de travail journalier, la protection contre le licenciement …

Pour se rendre aux examens médicaux obligatoires, vous avez droit à une autorisation d’absence. En effet, ces absences sont considérées comme du temps de travail effectif pour la détermination de la durée des congés payés et au titre de l’ancienneté. Cela n’impactera ni votre rémunération, ni vos congés payés. À noter que, votre employeur peut vous demander un justificatif médical.

Les aides liées à la grossesse et à bébé

Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (PAJE)

Après l’accouchement, il y a un mot que vous n’aurez pas fini d’entendre. Mais de quoi s’agit-il ?

Elle désigne différentes prestations auxquelles vous pourrez prétendre, sous certaines conditions, pendant la grossesse puis une fois que bébé sera né. Elle regroupe la prime à la naissance, l’allocation de base, la prestation partagée d’éducation de l’enfant et le complément de libre choix du mode de garde.

Si vous souhaitez tous les détails sur la PAJE et vos droits, vous pouvez prendre RDV avec un conseiller de votre CAF locale.

La prime à la naissance

De plus, vous aurez le droit à la prime à la naissance. Versée au cours du 2e mois après la naissance, cette aide financière de la CAF s’élève actuellement à 923,08 € et permet aux futurs parents de mieux s’équiper pour l’arrivée de bébé ! Pour y avoir droit, votre déclaration de grossesse doit avoir été transmise dans les temps et vous devez remplir certaines conditions d’attribution. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre Caisse d’Allocations Familiales !

Le congé parental d’éducation ?

Mais quelles sont les conditions pour prendre ce congé ?

Dans le secteur privé, pour avoir droit à ce congé, vous devez déjà justifier d’au moins 1 an d’ancienneté dans votre entreprise à la date de naissance de bébé. Vous pouvez alors débuter ce congé à n’importe quel moment jusqu’au troisième anniversaire de l’enfant. Durant la période du congé parental, le contrat de travail est suspendu. Vous pouvez même bénéficier d’une aide financière de la CAF (la Prestation Partagée d’éducation de l’Enfant ou PreParE) si vous remplissez certaines conditions.

Dans la fonction publique, le congé parental est un congé non rémunéré pendant lequel vous cessez totalement votre activité professionnelle pour élever votre enfant. Il ne peut pas être refusé. Pour toute information, n’hésitez pas à vous adresser à votre caisse d’allocations locale !

Sources :
Ameli.fr
Service Public

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AVIS IMPORTANT : Le lait maternel est l'aliment idéal et naturel du nourrisson : il est le mieux adapté à ses besoins spécifiques. Une bonne alimentation de la mère est importante pour la préparation et la poursuite de l'allaitement au sein. L'allaitement mixte peut gêner l'allaitement maternel et il est difficile de revenir sur le choix de ne pas allaiter. En cas d'utilisation d'une préparation infantile, lorsque la mère ne peut pas ou ne veut pas allaiter, il importe de respecter scrupuleusement les indications de préparation et d'utilisation et de suivre l'avis du corps médical. Une utilisation incorrecte pourrait présenter un risque pour la santé de l'enfant. Les implications socio-économiques doivent être prises en considération dans le choix de la méthode d'allaitement.