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Le baby blues
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Le baby blues

Entre la fatigue de l’accouchement, les petites nuits, le nouveau rôle de mère, le quotidien peut être difficile à gérer. Est-ce le baby-blues ou une dépression post-partum ?

Le baby-blues, savoir le reconnaître

Quels en sont les signes ?

  • Vous pleurez comme une madeleine ?
  • De plus, vous vous sentez incompétente et incapable de faire face ?
  • Vous semblez angoissée ? Un petit coup de déprime ?

Il est normal de douter et de se sentir débordée par les évènements. Dans ces moments-là ne vous mettez pas la pression. Même si cette période est passagère, elle est peu confortable pour vous, à peine installée dans votre nouveau rôle de parent, avec de nombreuses responsabilités.

idée reçue : l'allaitement fatigue

Qu’est ce qui m’arrive ?

Le baby-blues est lié à des modifications tant psychologiques que physiologiques : l’adaptation brutale à un évènement chargé en émotions et une forte chute du taux d’hormones. Cependant, il apparaît généralement entre le 3ème et le 5ème jour après la naissance et ne dure que quelques jours. En revanche, si les symptômes persistent plus de deux semaines, consultez votre médecin, un diagnostic plus poussé sera peut-être nécessaire. 

Que faire ?

  1. Avant toute chose ne culpabilisez pas. Vous avez le droit d’avoir des doutes, des inquiétudes, des coups de moins bien. Certaines mamans s’interdisent de ressentir de la tristesse car elles s’imaginent ne pas être légitimes. N’ayez pas honte de vos émotions, acceptez de craquer et d’évacuer le trop plein par des pleurs.
  2. Pendant votre baby blues, prenez du temps pour vous ressourcer. Mettre un enfant au monde est une expérience intense, énergivore, autant pour le corps que l’esprit. En tant que nouvelle maman, c’est normal de se sentir fatiguée. Faites des siestes lorsque vous en ressentez le besoin. Quant à votre partenaire, indiquez-lui les façons de vous faire plaisir. Parfois, un bon bain chaud, un petit plat mijoté met un peu de baume au cœur.
  3. N’hésitez pas à demander de l’aide aux professionnels de la maternité si vous êtes sur place ou à des professionnels de santé qui sont là pour vous écouter, vous rassurer, vous réconforter. Ils pourront aussi vous orienter si besoin vers des associations en relais une fois à la maison.

Par exemple :

À ne pas confondre avec la dépression post-partum

En effet, la dépression du post-partum apparaît, elle plus tard, vers 4 à 6 semaines après la naissance. Aussi, elle touche 10 à 15 % des mamans. De plus, des symptômes comme des troubles du sommeil, l’hyperactivité, le manque de concentration, l’anxiété doivent être pris au sérieux et être un motif de consultation auprès du médecin. Également, plus le diagnostic est posé tôt, plus la prise en charge est globale, plus vite la maman reprendra pied. 

Rappelez-vous que beaucoup de maman traverse cette épreuve difficile et que vous avez le droit de ne pas être à fond. Ce n’est pas grave si depuis une semaine, les pâtes sont au menu du repas du soir, ça ira mieux plus tard. Et puis n’oubliez pas que vous n’êtes pas seule. Entourez-vous de vos proches, de vos amis, sollicitez leur soutien. Votre entourage sera ravi de vous donner un petit coup de pouce.

*Le Laboratoire Gallia encourage et préconise l’allaitement maternel jusqu’aux 6 mois de l’enfant. Puisque que le lait maternel est l’aliment le mieux adapté aux besoins spécifiques des bébés.

Sources :
Ecole de parents
L’association Maman Blues

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Allô Laboratoire Gallia 24h/24 7j/7
AVIS IMPORTANT : Le lait maternel est l'aliment idéal et naturel du nourrisson : il est le mieux adapté à ses besoins spécifiques. Une bonne alimentation de la mère est importante pour la préparation et la poursuite de l'allaitement au sein. L'allaitement mixte peut gêner l'allaitement maternel et il est difficile de revenir sur le choix de ne pas allaiter. En cas d'utilisation d'une préparation infantile, lorsque la mère ne peut pas ou ne veut pas allaiter, il importe de respecter scrupuleusement les indications de préparation et d'utilisation et de suivre l'avis du corps médical. Une utilisation incorrecte pourrait présenter un risque pour la santé de l'enfant. Les implications socio-économiques doivent être prises en considération dans le choix de la méthode d'allaitement.