Un post partum décomplexé
Si les jeunes parents sont de plus en plus éclairés et épaulés durant les mois qui précédent l’arrivée d’un nouvel enfant, la période délicate du post-partum est encore trop souvent ignorée, voire carrément mise de côté, dû à une méconnaissance du sujet. Ce sentiment qui se renforce d'ailleurs pour les primipares.
Mais pour quelles mystérieuses raisons un tel silence entoure encore cette nouvelle étape de vie ? Pourquoi la réalité est-elle édulcorée ? Si, pour de nombreuses cultures, elle est appelée « le mois d’or » ou à l’inverse, aucun mot n’existe pour caractériser cette phase difficile puisqu’elle n’existe pas, en France, les barrières commencent à tomber. Le mythe du « parent parfait » tend à s’atténuer et la société à bienheureusement évolué face aux nouvelles formes de parentalité : les nouvelles générations souhaitent certes avoir un enfant, mais sans pour autant se taire sur les difficultés rencontrées, ni se sacrifier.
Nous devons diminuer le poids, parfois lourd à porter, pour les parents !
Fatigue, manque de sommeil, charge mentale décuplée, chute d’hormones, retour au travail … Avoir un bébé, ce n’est pas (que) du bonheur. Seuls 28% des parents se sentent réellement soutenus moralement et seuls 18% se sentent soutenus logistiquement.
3 difficultés majeures :
- La fatigue, notamment le manque de sommeil domine pour 73% des sondés**
- La gestion de la fratrie pour 51% des multipares**
- Le manque de temps pour soi souligné par 48% des parents**
Des résultats qui s’éloignent de l’image de la « mère parfaite », comblée et rayonnante, souvent diffusée par la société. Des parents dont la santé mentale et physique doit être préservée avec un accompagnement en amont et en aval de l’arrivée de bébé. Sans être considérés comme « faibles » ni « souffrants », les jeunes parents méritent, au même titre que leur bébé, d’être au cœur des attentions. Rien qu’en prêtant une oreille attentive à ces apprentis-parents, nous pouvons tous être acteurs. Pour prendre soin de ses proches, l’empathie et l’écoute vaudront plus que toutes les jolies attentions matérielles. Alors, la marque invite à mettre de côté les conventions sociétales et oser poser la question : « Comment ça va, toi ? ».
Notre campagne de sensibilisation soutenue par nos partenaires
A travers de cette campagne de sensibilisation, nous souhaitons sensibiliser l’ensemble de l’écosystème parental (l’entourage, les professionnels de santé, les entreprises et le gouvernement) à l’importance d’un meilleur accompagnement des parents durant la période du post-partum. Il est nécessaire d'encourager les parents à en parler, à oser poser des questions et à demander de l’aide. Une démarche qui s’inscrit dans l’esprit du mouvement B CorpTM**, au sein duquel la marque est engagée pour avoir un impact social positif au quotidien. Cette campagne met en exergue ce sujet de société et de santé publique afin de déculpabiliser les parents et démontrer qu’ils ne sont pas seuls à douter. Oui, « l’après » ça se prépare et l’on ne peut pas forcément traverser cette nouvelle étape de vie sans un peu d’aide logistique ou psychologique.
Afin de contribuer à transformer le post-partum en un moment plus doux, plus apaisant, et plus bienveillant pour les jeunes parents, nous sommes soutenus par des partenaires clés tel que Christèle Albaret, psychosociologue et fondatrice de la Clinique e-santé à Paris, mais également l’ensemble de l’équipe Bliss Stories ou encore SOS Prema (première association Française d'aide et soutien aux familles d'enfant prématuré).