Les témoignages des autres, une expérience utile
En cas de difficultés, de sentiment de mal-être ou de tristesse, savoir que son cas n’est pas isolé peut être d’une grande aide. En parler autour de soi, échanger avec des personnes dans la même situation permet de traverser cette période avec plus de sérénité.
D’ailleurs, depuis quelques années, on parle de plus en plus de la dépression post partum et des troubles dépressifs rencontrés par les parents à la naissance de leur enfant. N’hésitez pas à vous renseigner, à lire un témoignage de maman/papa, un ouvrage, écouter un podcast ou tout autre support qui traite de la dépression post partum.
Vous êtes passé.e par là : comment agir ?
Provoquez les discussions sur les difficultés liées à la parentalité. Autant d’occasions pour partager votre propre expérience, les difficultés que vous avez rencontrées et tout ce qui a pu vous aider à les surmonter.
Demander de l’aide auprès des structures environnantes
Chez les jeunes parents, l’isolement est un des premiers facteurs de risque d’une dépression post partum. Ainsi, si vous êtes seul(e), n’avez ni famille, ni entourage proche à qui parler ou vous confier, rapprochez-vous des structures près de chez vous proposant un accompagnement à la parentalité.
Centres de PMI (Protection Maternelle et Infantile)
Ces structures proposent un suivi des enfants (de moins de 6 ans) mais aussi des jeunes parents.
Les familles peuvent être conseillées par des professionnels de santé (médecins généralistes, pédiatres, sage-femmes, puéricultrices ou infirmières) lors de consultations gratuites, sur des sujets tels que l’alimentation, le sommeil, la santé ou les pleurs de leurs enfants.
En cas de difficultés, les parents peuvent également bénéficier du soutien de psychologues ou de conseillers conjugaux, mais aussi, dans certaines structures, de groupes de parole.