16 semaines de grossesse (18 SA) : ce qui vous attend

Vous entamez votre 16ᵉ semaine de grossesse (16 SG), soit 18 semaines d’aménorrhée (18 SA). Vous êtes désormais dans votre 4e mois de grossesse[1], au début du deuxième trimestre. Votre bébé poursuit son développement à un rythme impressionnant : ses organes se perfectionnent, ses mouvements se multiplient et il commence même à réagir à votre environnement !

Dans cet article, nous faisons le point sur tout ce qu’il faut savoir à 16 semaines de grossesse (18 SA) : le développement de votre bébé, les changements dans votre corps, les symptômes fréquents, les examens à prévoir et les conseils pour vivre cette étape en toute sérénité. Nous évoquerons également les grossesses gémellaires, qui peuvent présenter quelques particularités.

Cet article a pour objectif de vous informer mais ne remplace pas un avis médical. Au moindre doute, prenez rendez-vous rapidement auprès d’un professionnel de santé.

Où en est le développement de bébé à 16 semaines de grossesse ?

Votre bébé fait environ

la taille d'une belle mangue

Sa taille

Environ 18cm

Son poids

Environ 220g

Taille et poids estimés : à 16 semaines de grossesse (18 semaines d’aménorrhée), votre bébé mesure environ 18 centimètres et pèse près de 200 grammes[2]. Il a désormais la taille d’une mangue ! Sa croissance s’accélère : chaque jour, il prend du poids, son squelette s’ossifie progressivement, et ses traits du visage se précisent. Ce fœtus, déjà bien formé mais encore léger, flotte avec souplesse dans le liquide amniotique qui l’enveloppe et amortit chacun de ses gestes.

Évolution des organes : à ce stade, le cerveau, le cœur et la moelle épinière poursuivent leur maturation. Les poumons continuent de se développer, bien qu’ils ne soient pas encore fonctionnels : l’oxygénation se fait toujours par le placenta et le cordon ombilical[1]. Les reins sont maintenant fonctionnels et votre bébé urine désormais régulièrement dans le liquide amniotique, contribuant ainsi à maintenir son équilibre. Sa rétine continue de se développer, une étape importante dans la future vision de votre bébé. Sa peau, encore très fine, commence à se couvrir d’une substance cireuse et blanchâtre appelée vernix caseosa[1]. Ce film protecteur, semblable à du sébum, joue un rôle essentiel : il protège la peau du bébé du contact prolongé avec le liquide amniotique et facilitera plus tard sa naissance[1].

Gestes et réflexes : votre bébé bouge de plus en plus activement ! Il s’étire, plie les bras et les jambes, tourne la tête, attrape le cordon ombilical ou porte ses mains à sa bouche. Il s’exerce aussi à des gestes essentiels pour son développement, comme la succion et la déglutition. Ces mouvements, encore réflexes, participent à la bonne formation de ses articulations et de ses muscles. À chaque extension, à chaque mouvement, il renforce sa tonicité et affine ses capacités motrices[1].

Ce que vous pourriez ressentir : certaines futures mamans commencent à percevoir les premiers mouvements de leur bébé autour de 18 SA[1], de petites bulles ou frémissements dans le bas-ventre. Si vous ne ressentez encore rien, rassurez-vous : c’est tout à fait normal. Chaque grossesse est unique et la perception de ces sensations dépend de nombreux facteurs, comme la position du placenta, votre morphologie, ou la tonicité de la paroi abdominale[1]. Ces premiers échanges sensoriels marquent le début d’un lien privilégié entre vous et votre bébé : dans les semaines à venir, ses mouvements deviendront plus réguliers, plus nets et bientôt, vous pourrez même les partager avec votre partenaire.

À quoi ressemble votre ventre à 16 semaines de grossesse ?  

Un ventre qui s’arrondit davantage : l’utérus prend sa place

À 18 semaines d’aménorrhée, votre utérus a déjà beaucoup grandi : il atteint désormais presque le niveau du nombril[3]. Ce développement se traduit par un ventre plus arrondi, souvent plus visible d’une semaine à l’autre. Pour certaines femmes enceintes, la transformation est évidente : les vêtements deviennent plus ajustés, la taille s’efface, et les formes s’harmonisent au rythme de la croissance de bébé. 

Ce changement est directement lié au développement du fœtus, du placenta et du liquide amniotique, qui prennent davantage de place dans la cavité abdominale[3]. Le fond utérin, c’est-à-dire la partie supérieure de l’utérus, remonte progressivement et repousse légèrement les organes voisins. 

Il est fréquent de ressentir à ce stade des tiraillements dans le bas-ventre ou sur les côtés, surtout lors des changements de position, de la marche ou après un effort. Ces douleurs ligamentaires sont normales : elles témoignent de l’étirement des ligaments ronds qui soutiennent l’utérus et s’adaptent à sa croissance[4]. Tant qu’elles restent modérées et ne s’accompagnent pas de pertes de liquide ou de saignements, elles ne présentent aucun signe d’alerte. En cas de gêne persistante, n’hésitez pas à demander conseil à votre sage-femme ou à votre gynécologue. 

La prise de poids à 18 SA : un signe de bonne évolution !

Depuis le début de la grossesse, la prise de poids s’accélère doucement. En moyenne, à 18 semaines d’aménorrhée, la future maman a pris entre 2,5 et 4 kilogrammes[5], même si ces chiffres restent variables selon les symptômes du premier trimestre, l’appétit et le métabolisme et de l’IMC avant la grossesse.

Cette évolution traduit le développement harmonieux de la grossesse : elle correspond à la croissance du fœtus et du placenta, à l’augmentation du volume sanguin et à la constitution de réserves énergétiques nécessaires à la suite de la gestation et à l’allaitement. 

En cas de prise de poids trop rapide ou, au contraire, insuffisante, votre professionnel de santé pourra ajuster vos apports alimentaires pour préserver votre santé et celle de votre bébé.

Et si vous attendez des jumeaux ?

Lors d’une grossesse gémellaire, les changements physiques apparaissent souvent plus tôt. Le ventre est généralement plus volumineux dès le quatrième mois[6], car l’utérus se distend davantage pour accueillir deux bébés. Le fond utérin progresse donc plus vite et la prise de poids peut être légèrement supérieure à celle d’une grossesse simple[6]. 

Certaines futures mamans ressentent une pesanteur plus importante dans l’abdomen, ou une fatigue accrue. Ces manifestations sont normales et traduisent l’adaptation physiologique du corps à la croissance simultanée de deux bébés[6]. 

Un suivi médical attentif et régulier permet de s’assurer que tout se déroule normalement et de bénéficier de conseils personnalisés sur le repos, l’activité physique et la nutrition. 

 Quels symptômes à 18 semaines d’aménorrhée (18 SA/16 SG) ? 

À 12 semaines d’aménorrhée, soit 10 semaines de grossesse, vous approchez de la fin du premier trimestre. C’est une période de transition : pour certaines futures mamans, les symptômes du début de grossesse commencent à s’atténuer, tandis que d’autres continuent de ressentir certains petits désagréments hormonaux. 

Les symptômes physiques les plus fréquents

À 18 semaines d’aménorrhée, la plupart des femmes enceintes se sentent mieux qu’au premier trimestre. Les nausées et la fatigue intense se sont souvent atténuées, et un sentiment de bien-être s’installe peu à peu[1]. Le corps retrouve un équilibre : l’appétit revient, l’énergie augmente, et la grossesse devient plus tangible. 

Cependant, certains petits maux demeurent fréquents. Vous pouvez ressentir des douleurs ligamentaires dans le bas du ventre, les aines, les hanches, voire les cuisses : elles traduisent simplement l’étirement progressif des ligaments qui soutiennent l’utérus. Ces tiraillements sont typiques du deuxième trimestre, et sont parfois plus marqués après un effort, lors d’un changement de position ou en fin de journée[4]. 

Certaines femmes remarquent aussi un ventre qui tire, des douleurs au niveau du bassin ou une sensation de pesanteur. Ces symptômes sont dus à l’augmentation du volume utérin et à l’étirement des ligaments qu’à la circulation sanguine plus active[1]. 

La digestion peut rester un peu lente, sous l’effet de la progestérone : ballonnements, reflux ou constipation légère sont encore possibles[1].

Il n’est pas rare de ressentir une sensation de jambes lourdes. Il n’est pas rare de ressentir une sensation de jambes lourdes. Les changements hormonaux, l’augmentation du volume sanguin et la compression de la veine cave inférieure (veine qui ramène le sang du bassin et des jambes vers le cœur) peuvent ralentir le retour veineux[1].

Les changements corporels hors ventre

Votre poitrine continue d’évoluer[1] : les glandes mammaires se préparent doucement à l’allaitement, rendant les seins plus volumineux, parfois plus sensibles. La peau du buste peut sembler tendue, et de fines veines bleutées peuvent apparaître à la surface en raison de l’augmentation du volume sanguin. 

Sur le plan cutané, les hormones de grossesse provoquent souvent de petites transformations. Certaines femmes remarquent un teint plus lumineux, tandis que d’autres constatent une sécheresse accrue ou l’apparition de vergetures discrètes sur le ventre, les cuisses ou la poitrine[1]. 

Une ligne brune peut commencer à se dessiner du pubis au nombril : elle est due à l’augmentation de l’hormone mélanotrope qui stimule la synthèse de mélanine, et s’estompera progressivement après l’accouchement. 

De leur côté, les cheveux et les ongles bénéficient souvent d’un regain de vitalité[1] : plus forts, plus brillants, ils reflètent les effets positifs des hormones. 

Certaines futures mamans ressentent encore une fatigue persistante, notamment en fin de journée[1]. Le corps travaille intensément pour nourrir le fœtus, soutenir la croissance du placenta et réguler le volume sanguin. 

L’état émotionnel : entre apaisement et sensibilité accrue

Sur le plan émotionnel, la 16ᵉ semaine de grossesse correspond souvent à une période d’apaisement[7]. Après les incertitudes du premier trimestre, beaucoup de femmes ressentent un regain de confiance et d’énergie. 

Ce mieux-être général s’accompagne souvent d’une sensibilité émotionnelle plus marquée : les hormones peuvent accentuer les émotions, rendant les futures mamans plus réceptives aux joies comme aux petites contrariétés. 

Ce mélange de sérénité et de vulnérabilité est tout à fait normal. Vous pouvez passer d’un sentiment de plénitude à une légère inquiétude face aux changements physiques ou à l’impatience de sentir bébé bouger. Ces fluctuations sont le reflet d’une adaptation profonde : physique autant que psychique, à votre futur rôle de mère[7]. 

Si des angoisses persistantes ou des troubles du sommeil apparaissent, n’hésitez pas à en parler à votre sage-femme. Ces professionnelles sont formées pour écouter, accompagner et orienter, si besoin, vers un soutien adapté.

Examens médicaux et démarches à prévoir à 16 semaines de grossesse (16 SG/18 SA) 

La consultation prénatale mensuelle : un rendez-vous essentiel

À 16 semaines de grossesse, le suivi mensuel devient un véritable rituel. Cette consultation peut être réalisée par votre sage-femme ou votre gynécologue-obstétricien. Elle a pour objectif de vérifier que la grossesse évolue normalement et de répondre à toutes vos questions[8]. 

Lors de ce rendez-vous, plusieurs contrôles sont effectués : la tension artérielle, le poids, la hauteur de l’utérus : un indicateur de la croissance du bébé, ainsi que l’écoute du cœur fœtal. Ce moment d’écoute du petit battement cardiaque est souvent très émouvant pour les futurs parents : il marque concrètement la vitalité du bébé. 

Cette consultation est aussi l’occasion d’évoquer vos symptômes physiques (douleurs ligamentaires, fatigue, tiraillements) et vos besoins spécifiques. Le professionnel de santé pourra vous conseiller sur l’activité physique, l’alimentation ou la gestion des troubles digestifs encore présents.

Le deuxième trimestre est aussi le moment idéal pour programmer votre examen bucco-dentaire. L’Assurance Maladie propose un rendez-vous entièrement pris en charge entre le début du quatrième mois et les six mois qui suivent l’accouchement. Ce contrôle est important car la grossesse peut parfois fragiliser les gencives ou modifier l’équilibre de la flore buccale[9].  

L’échographie morphologique précoce : une possibilité à 18 SA

Entre 16 et 18 semaines d’aménorrhées, certaines femmes peuvent se voir proposer une échographie précoce, dite pré-morphologique. Réservée à des circonstances particulières, elle permet de contrôler à un terme précoce le bon développement fœtal et de dépister certaines anomalies. Elle permet d’anticiper mais ne remplace pas l’échographie morphologique du deuxième trimestre[10].

L’entretien prénatal précoce : un temps d’écoute et de préparation

Si vous ne l’avez pas encore réalisé, la 16e semaine de grossesse est un bon moment pour programmer votre entretien prénatal précoce. Cet entretien, proposé à toutes les femmes enceintes, est obligatoire depuis 2020[8]. 

Il s’agit d’un moment d’échange privilégié avec une sage-femme ou un médecin. Il permet d’aborder librement vos émotions, vos besoins, vos habitudes de vie, votre sommeil, ou encore votre projet de naissance. 

C'est aussi l'occasion d'évoquer les différents types de préparation à l'accouchement et les aides existantes (soutien psychologique, accompagnement social, groupe de parole)[8].

Pour les grossesses gémellaires, cet entretien revêt une importance particulière : il aide à anticiper les besoins spécifiques de ce type de grossesse (repos, rythme de vie, organisation professionnelle, aides possibles)[6].

Les démarches administratives à ne pas oublier

À 16 semaines de grossesse, il est important de vérifier que vos formalités administratives sont à jour. 
La déclaration de grossesse, transmise à la Sécurité sociale et à la Caf, déclenche vos droits aux prestations maternité. Si elle n’a pas encore été validée, veillez à le faire sans tarder pour éviter tout retard dans le versement des indemnités ou le suivi administratif[1]. 

C’est également le bon moment pour confirmer votre inscription en maternité, surtout si vous avez choisi un établissement de niveau 2 ou 3, souvent très demandé. Cette démarche vous garantit une place, et, dans le cas où vous vous faites suivre à la maternité, facilite la planification des prochains rendez-vous, notamment l’échographie du deuxième trimestre.

Si vous êtes salariée, vous pouvez aussi envisager d’informer votre employeur de votre grossesse, si ce n’est pas encore fait. Bien que la loi ne vous y oblige pas, cette annonce vous permettra de bénéficier de vos droits spécifiques : absences justifiées pour les examens médicaux, protection contre le licenciement, et aménagement du poste si nécessaire[11]. 

N’oubliez pas de vérifier vos vaccinations (notamment contre la coqueluche, la grippe et le Covid, en période épidémique et si recommandées par votre médecin) et de mettre à jour votre carnet de maternité, précieux pour suivre l’évolution de la grossesse.

Conseils pour vivre au mieux votre 16ᵉ semaine de grossesse

  • Pratiquer une activité physique douce et régulière demeure particulièrement bénéfique[12], aussi bien pour le corps que pour l’esprit. La marche, la natation ou les séances d’aqua-gym prénatale figurent parmi les exercices les plus adaptés : ils favorisent la bonne circulation sanguine, soulagent la sensation de jambes lourdes et contribuent à prévenir les petits maux du quotidien. Tant que votre médecin ou votre sage-femme ne vous a pas recommandé de limiter vos efforts, ces pratiques participent à maintenir votre forme physique, à atténuer la fatigue et à améliorer la qualité du sommeil.
  • L’alimentation joue, elle aussi, un rôle essentiel à ce stade de la grossesse[13]. En variant vos repas : fruits, légumes, protéines, féculents, vous apportez à votre organisme et à votre bébé les nutriments dont ils ont besoin : fer, calcium, fibres et vitamines. Une alimentation équilibrée et diversifiée soutient la croissance du fœtus, entretient votre énergie et limite les petits coups de fatigue ou les hypoglycémies passagères parfois observées au deuxième trimestre. 
  • Prenez enfin le temps de ralentir et de vous offrir des moments de détente. Feuilleter un livre, écouter de la musique, respirer profondément, pratiquer quelques exercices de relaxation ou simplement vous reposer dans un bain tiède sont autant de gestes simples qui apaisent le corps et l’esprit. 
  • Votre entourage peut également jouer un rôle précieux. Confier vos émotions à vos proches, partager un instant complice avec votre partenaire ou vous accorder une escapade en couple contribue à renforcer votre équilibre et à créer de jolis souvenirs avant la naissance. Le deuxième trimestre est souvent vécu comme le plus harmonieux : profitez de cette période pour vous faire du bien, avec douceur et bienveillance.

Questions fréquentes – Semaine 16 de grossesse (18 SA)

16 semaines de grossesse correspondent à combien de mois ?

À 16 semaines de grossesse, soit 18 semaines d’aménorrhée, vous êtes à 4 mois de grossesse[1]. Vous avancez sereinement dans votre deuxième trimestre, une période souvent considérée comme la plus agréable : la fatigue s’atténue, l’énergie revient et votre ventre s’arrondit progressivement.

Combien de kilogrammes prend-on en moyenne à 18 SA ?

La prise de poids moyenne à 18 semaines d’aménorrhée se situe entre 2,5 et 4 kg[5], mais chaque femme évolue à son propre rythme. Si vous avez eu des nausées importantes au premier trimestre, la balance peut encore afficher un chiffre modeste. À l’inverse, certaines femmes observent une prise de poids un peu plus rapide, surtout lorsque l’appétit revient. Cela dépend également de l’IMC avant la grossesse.

Est-ce normal de ne pas sentir bébé bouger à 18 SA ?

Oui, c’est tout à fait normal. ​​À 16 semaines de grossesse, certaines femmes perçoivent déjà de légers frémissements, semblables à des petites bulles qui éclatent, mais d'autres ne les ressentent pas encore. Les premiers mouvements fœtaux sont souvent perceptibles entre 18 et 20 SA, parfois un peu plus tôt chez celles qui ont déjà eu un enfant[1].

Quels sont les symptômes à 16 semaines de grossesse ?

À 18 SA, les symptômes les plus fréquents sont les douleurs ligamentaires liées à la croissance de l’utérus et parfois de lourdeurs dans les jambes. Les nausées se font rares, mais la digestion reste parfois lente[4]. Certaines femmes observent aussi des changements cutanés : apparition de la ligne brune, peau plus sensible, vergetures discrètes ou teint plus lumineux. Sur le plan émotionnel, un sentiment de calme s’installe, entrecoupé de moments de sensibilité accrue, tout à fait normaux à ce stade[1].

Est-ce inquiétant d’avoir des contractions à 16 semaines de grossesse ?

Vous pouvez parfois sentir le ventre se durcir, surtout en fin de journée ou après un effort. Il s’agit certainement de contractions. Si elles sont ponctuelles, isolées, non douloureuses et qu’elles restent rares, rien d’alarmant. Elles deviennent au contraire préoccupantes si elles sont régulières, fréquentes ou douloureuses. Dans ce cas, une consultation rapide s’impose pour éliminer tout risque d’accouchement prématuré[5].

Est-ce normal de ne pas avoir de ventre à 16 semaines de grossesse ?

Oui, cela est tout à fait normal. Le ventre commence à s’arrondir autour du 4e mois, mais son apparence varie énormément d’une femme à l’autre. Certaines affichent déjà une silhouette bien visible, tandis que d’autres gardent un ventre encore plat. Cela dépend de la morphologie, du nombre de grossesses antérieures, de la position de l’utérus ou de la tonicité abdominale[3]. 
L’absence de ventre marqué ne remet pas en cause le bon déroulement de la grossesse. L’utérus poursuit sa croissance, et les changements deviendront plus évidents dans les semaines à venir.

[1] « Le Grand Livre de ma grossesse » par le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens, Bernard Hédon, Editions Eyrolles, Nouvelle édition, 495 pages.    

[2] Santé.fr. Le calendrier de grossesse.    

[3] Institut national de santé publique du Québec. Développement du fœtus.     

[4] Institut national de santé publique du Québec. Signaux d’alarme.      

[5] Assurance Maladie. Grossesse : quelle prise de poids ?    

[6] Centre hospitalier des quatre villes. Grossesses gémellaires.     

[7] Assurance Maladie. Grossesse : bouleversement émotionnel, anxiété et dépression.     

[8] Assurance Maladie. Suivi mensuel de la grossesse à partir du 4e mois.  

[9] Assurance Maladie. Un rendez-vous chez le chirurgien-dentiste offert pendant votre maternité.   

[10] Maela Le Lous. Performance de l’échographie morphologique précoce à 16 semaines d’aménorrhée dans le suivi des hyperclartés nucales.

[11] Service Public. Une salariée enceinte est-elle obligée de révéler sa grossesse à son employeur ?     

[12] Assurance Maladie. Comment choisir son activité physique ou son sport pendant sa grossesse ?      

[13] Assurance Maladie. Adapter son alimentation pendant la grossesse.     

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