23 semaines de grossesse (25 SA) : ce qui vous attend

Vous entamez votre 23ᵉ semaine de grossesse (23 SG), soit 25 semaines d’aménorrhée (25 SA). Cette étape marque une transition : vous entrez désormais dans le 6ᵉ mois de grossesse[1], qui correspond à la dernière partie du deuxième trimestre. 

À 23 semaines de grossesse, de nombreuses questions peuvent émerger : où en est le développement du fœtus ? Quels changements attendre au niveau du ventre et du corps ? Quels symptômes sont fréquents à ce stade ? Quels examens médicaux ou démarches faut-il anticiper ? 

Dans cet article, nous faisons le point sur tout ce qu’il faut savoir à 23 semaines de grossesse (25 SA) : le développement de votre bébé, les évolutions de votre corps, les symptômes possibles, le suivi médical, les démarches à prévoir et les conseils pour vivre cette période le plus sereinement possible. Nous aborderons également le cas particulier de la grossesse gémellaire, qui soulève souvent des interrogations spécifiques, notamment concernant la taille du ventre, la prise de poids ou le suivi prénatal.

Cet article a pour objectif de vous informer mais ne remplace pas un avis médical. Au moindre doute, prenez rendez-vous rapidement auprès d’un professionnel de santé.

Où en est le développement de votre bébé à 23 semaines de grossesse ?

Votre bébé fait environ

la taille d'un épi de maïs

Sa taille

Environ 32cm

Son poids

Environ 765g

Taille et poids estimés : à 23 semaines de grossesse (25 semaines d’aménorrhée), votre bébé mesure désormais environ 32 centimètres et pèse aux alentours de 765 grammes[2]. Il a maintenant à peu près la taille d’un épi de maïs. Toujours relativement léger, il flotte librement dans le liquide amniotique, qui amortit chacun de ses mouvements et lui permet de se retourner sans difficulté. Cet environnement fluide lui offre une amplitude motrice idéale, essentielle à la poursuite de sa croissance, au développement de ses muscles et à la maturation progressive de son système nerveux.

Évolution des organes : à ce stade de la grossesse, le développement interne de votre bébé se poursuit de façon soutenue. Les organes sensoriels sont de plus en plus fonctionnels, en particulier l’ouïe[1]. Votre bébé perçoit désormais distinctement de nombreux sons provenant de son environnement intra-utérin, comme les battements de votre cœur, les bruits digestifs, mais aussi les sons extérieurs atténués, notamment votre voix[1]. Son intestin, toujours en phase de maturation, continue d’accumuler progressivement le méconium, une substance sombre et épaisse composée de cellules, de mucus et de liquide amniotique ingéré, qui sera éliminée lors des premières selles après la naissance[1]. À 25 SA, les futures dents de lait de votre bébé poursuivent leur formation dans la mâchoire. Elles ne deviendront cependant visibles qu’après la naissance.

Gestes et réflexes : votre bébé bouge désormais avec une grande vivacité. Il plie et déplie les bras et les jambes, se retourne, s’étire, porte ses mains à son visage ou à sa bouche, bâille, suce parfois son pouce, joue avec ses pieds ou agrippe son cordon ombilical. Ses phases de sommeil restent largement prédominantes et représentent encore environ 18 à 20 heures par jour[1], même si les périodes d’éveil sont parfois plus marquées.

Ce que vous pourriez ressentir : à 25 SA, la majorité des futures mamans sentent désormais nettement leur bébé bouger[1]. Au cours de ce sixième mois de grossesse, vous éprouvez souvent dans votre corps un véritable chamboulement : vous identifiez précisément les moments où votre bébé est actif[1]. Certaines femmes enceintes ressentent même de légers soubresauts réguliers à l’intérieur du ventre : il s’agit du hoquet du bébé[1]. Ces manifestations deviennent généralement plus régulières et plus intenses à mesure que le bébé grandit. Chaque grossesse a son propre rythme, et la perception des mouvements dépend de nombreux facteurs[1], comme la position du placenta, la morphologie ou la tonicité des muscles abdominaux.

À quoi ressemble votre ventre à 23 semaines de grossesse ?

Un ventre qui s’arrondit : l’utérus poursuit sa croissance

À 25 semaines d’aménorrhée, votre utérus continue de gagner en volume et occupe désormais une place importante dans votre abdomen[3]. À 23 semaines de grossesse, le ventre est généralement bien visible chez la majorité des femmes enceintes[3] : la silhouette s’arrondit nettement, la taille s’épaissit et les vêtements du quotidien deviennent souvent plus serrés. 

Le fond utérin se situe désormais en moyenne entre 20 et 22 centimètres au-dessus de la symphyse pubienne[3], repoussant progressivement les organes environnants afin d’offrir suffisamment d’espace au fœtus, dont la croissance s’intensifie à l’entrée du sixième mois. 

Cette augmentation du volume utérin peut s’accompagner de sensations de tiraillements dans le bas-ventre[4] ou sur les côtés de l’abdomen, en particulier lors des changements de position, après une marche prolongée ou à la suite d’un mouvement brusque. Ces douleurs, souvent appelées douleurs ligamentaires, sont principalement liées à l'étirement des ligaments ronds qui soutiennent l’utérus[4]. Très fréquentes au deuxième trimestre, elles sont le plus souvent bénignes[4] lorsqu’elles restent modérées, ponctuelles et qu’elles ne s’accompagnent ni de saignements ni de pertes de liquide.

Un ventre rond… ou un ventre bas : comprendre les différences de forme

À 23 semaines de grossesse, la forme du ventre peut varier considérablement d’une femme à l’autre[5]. Certaines futures mamans observent un ventre bien rond et plutôt haut, projeté vers l’avant, tandis que d’autres remarquent un ventre plus bas, plus pointu ou parfois moins marqué. Ces différences sont parfaitement normales et ne constituent pas un signe d’anomalie.

Le fameux « ventre bas » suscite parfois des inquiétudes, notamment en lien avec un éventuel risque d’accouchement prématuré. Il est toutefois important de rappeler que la forme du ventre, à elle seule, ne permet pas d’évaluer la solidité ou la longueur du col de l’utérus[5]. Seul un examen réalisé par un professionnel de santé, lors d’une consultation ou d’une échographie, peut apporter des informations fiables à ce sujet. En revanche, si vous ressentez une sensation inhabituelle de pesanteur dans le bassin, une gêne persistante ou tout autre symptôme qui vous inquiète, il est recommandé d’en parler sans attendre lors de votre suivi médical[5].

Une prise de poids progressive et naturelle

À 23 semaines de grossesse, la prise de poids se poursuit de façon progressive et naturelle. Prendre du poids est nécessaire pour votre santé et celle de votre bébé[6] : elle correspond non seulement à la croissance du fœtus, mais aussi à l’augmentation du volume sanguin, au développement du placenta, à la quantité de liquide amniotique et aux réserves nécessaires pour la suite de la grossesse et l'allaitement.

En moyenne, une prise de poids totale d’environ 12 kilogrammes, avec une fourchette comprise entre 9 et 15 kilogrammes[6], est généralement conseillée au cours de la grossesse. Ces repères favorisent une grossesse et un accouchement sans complications et facilitent le retour au poids d’avant grossesse après la naissance. Ces valeurs restent toutefois indicatives et dépendent notamment de votre IMC avant la grossesse[6] : plus il était bas, plus le gain de poids recommandé est élevé, et inversement en cas de surpoids ou d’obésité.

Grossesse gémellaire : un ventre souvent plus présent à 25 SA

En cas de grossesse gémellaire, le ventre a tendance à être plus volumineux à 23 semaines de grossesse que lors d’une grossesse unique. L’utérus doit en effet s’adapter à la croissance simultanée de deux bébés[7], ce qui accentue l’arrondissement du ventre et peut majorer les sensations de pesanteur pelvienne et de tiraillements.

On observe en moyenne 3 à 4 kilogrammes supplémentaires[7] sur l’ensemble de la grossesse, ce qui est parfaitement normal compte tenu des besoins énergétiques plus élevés et du développement de deux fœtus. Un suivi médical plus rapproché est mis en place afin de surveiller la croissance de chaque bébé et de s’assurer que la future maman traverse cette période dans les meilleures conditions possibles.

Quels symptômes à 25 semaines d’aménorrhée (25 SA/23 SG) ?

Les symptômes physiques les plus fréquents

À 23 semaines de grossesse, votre utérus poursuit sa croissance et prend de plus en plus de place dans l’abdomen. Cette augmentation de volume sollicite davantage les ligaments et les muscles qui le soutiennent, ce qui peut provoquer des douleurs ligamentaires[1]

Les troubles digestifs comptent parmi les petits désagréments les plus courants à ce stade[1]. La digestion a tendance à ralentir sous l’effet des hormones de la grossesse, favorisant la constipation, les ballonnements ou une sensation de lourdeur après les repas[1]

L’envie d’uriner plus fréquemment reste également fréquente à 25 SA. Elle s’explique à la fois par la pression exercée par l’utérus sur la vessie et par l’augmentation importante du volume sanguin[1], qui conduit les reins à travailler davantage. Tant que ces envies ne s’accompagnent pas de brûlures, de douleurs, de fièvre ou de troubles urinaires inhabituels, elles sont considérées comme normales au cours de la grossesse.

Certaines femmes enceintes ressentent également un léger essoufflement, notamment lors d’un effort modéré ou en montant des escaliers[1]. Là encore, il s’agit le plus souvent d’un symptôme physiologique.

Les sécrétions vaginales peuvent devenir plus abondantes, fluides et blanchâtres[1]. Ces leucorrhées physiologiques, liées aux hormones et à l’augmentation de la vascularisation pelvienne, participent à la protection de l’environnement vaginal. Tant qu’elles restent inodores, non irritantes et sans coloration inhabituelle, elles sont tout à fait normales.

Les changements corporels hors ventre

À 23 semaines de grossesse, la poitrine poursuit activement sa préparation à l’allaitement. Les glandes mammaires continuent de se développer, ce qui peut rendre les seins plus volumineux, plus lourds ou plus sensibles[1].

La peau peut également évoluer sous l’influence des hormones. La ligne brune sur l’abdomen peut s’intensifier, des vergetures peuvent apparaître sur le ventre, les hanches, les cuisses ou la poitrine, tandis que d’autres futures mamans constatent au contraire un teint plus lumineux[1]. Ces manifestations varient beaucoup d’une femme à l’autre.

Sur le plan circulatoire, une sensation de jambes lourdes, un léger gonflement des chevilles en fin de journée ou l’apparition de petites varicosités peuvent se manifester, en particulier si vous restez longtemps debout ou assise[1].

Le mal de dos est par ailleurs très fréquent à l’entrée du sixième mois. Le déplacement du centre de gravité, la cambrure accentuée et le relâchement ligamentaire sollicitent davantage la colonne vertébrale et les muscles dorsaux, ce qui peut entraîner des douleurs lombaires plus ou moins marquées[1].

Symptômes et santé de la future maman à 25 SA : les points de vigilance

Même si la majorité des symptômes ressentis à 23 semaines de grossesse sont bénins, certains signes doivent conduire à consulter rapidement un professionnel de santé. Une perte de liquide claire et continue peut évoquer une fissure de la poche des eaux et nécessite une évaluation médicale sans délai, même en l’absence de douleur[4].

Des saignements, des contractions qui vous paraissent trop fréquentes, régulières, et/ou douloureuses, de la fièvre, des douleurs abdominales intenses, ou encore des maux de tête persistants doivent également inciter à consulter[4]

De manière générale, si un symptôme vous semble inhabituel, inquiétant ou s’aggrave rapidement, il est toujours préférable de demander l’avis de votre sage-femme ou de votre médecin.

L’état émotionnel : entre sérénité et sensibilité accrue

Sur le plan émotionnel, la 23ᵉ semaine de grossesse correspond souvent à une période relativement stable. Beaucoup de femmes enceintes se sentent plus sereines, plus confiantes et plus connectées à leur bébé, notamment grâce aux mouvements désormais bien perceptibles et à l’entrée dans le sixième mois[8].

Cette stabilité émotionnelle peut toutefois coexister avec une sensibilité accrue. Les changements corporels, la prise de poids, la fatigue, les interrogations autour de l’accouchement, de la naissance ou de l’organisation future peuvent parfois générer des moments de doute ou de vulnérabilité[8]. Les fluctuations hormonales jouent également un rôle important dans ces variations d’humeur. 

Exprimer ses ressentis, échanger avec son entourage ou en parler avec une sage-femme peut aider à traverser cette période avec plus de sérénité.

Examens médicaux et démarches à prévoir à 23 semaines de grossesse (23 SG/25 SA)

La consultation prénatale du 6ᵉ mois

Cette visite correspond à un contrôle de routine mensuel et permet d’affiner le suivi de la future maman.

Le deuxième trimestre est également une période propice pour effectuer votre examen bucco-dentaire si cela n’a pas encore été fait. Entièrement pris en charge, ce rendez-vous permet de surveiller votre santé gingivale et d’anticiper d’éventuelles fragilités[10].

Les examens biologiques à prévoir à 25 SA

Lors de la consultation du 6e mois, plusieurs examens biologiques sont prescrits. Un hémogramme (ou numération formule sanguine) permet notamment de dépister une éventuelle anémie, fréquente au cours de la grossesse en raison de l’augmentation des besoins en fer. S’il n’a pas été effectué en début de grossesse, un dépistage de l’hépatite B est réalisé afin de vérifier l’absence d’infection, et d’anticiper, si nécessaire, une prise en charge spécifique.

Pour les femmes de rhésus négatif ou précédemment transfusées, une recherche d’agglutinines irrégulières (RAI) permet de détecter la présence éventuelle d’anticorps dirigés contre les globules rouges du fœtus. Comme chaque mois, un examen urinaire est réalisé pour dépister la présence éventuelle de protéines ou de glucose dans les urines, signes de complications éventuelles.

Si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose, une prise de sang mensuelle est encore effectuée afin de vérifier l’absence d’infection récente. Un test de dépistage du diabète gestationnel peut être proposé, en particulier si vous présentez des facteurs de risque ou selon les recommandations de votre professionnel de santé. Ce test permet de détecter un trouble de la régulation du sucre dans le sang et de mettre en place, si nécessaire, une prise en charge adaptée pour limiter les risques pour la maman et le bébé.

Se projeter vers le troisième trimestre de grossesse

À l’entrée dans le sixième mois, la grossesse approche progressivement de sa dernière ligne droite. Le troisième trimestre sera marqué par un suivi médical encore plus rapproché. Vous bénéficierez alors de trois visites médicales obligatoires, d’une troisième échographie, d’un rendez-vous avec un médecin anesthésiste en vue de l’accouchement, ainsi que de sept séances de préparation à la naissance et à la parentalité[9].

C’est donc le bon moment pour commencer à vous informer sur l’organisation des semaines à venir, confirmer votre inscription en maternité et réfléchir aux cours de préparation qui vous correspondent le mieux.

Conseils pour vivre sereinement votre 23ᵉ semaine de grossesse

À 23 semaines de grossesse, maintenir une activité physique douce et régulière reste particulièrement bénéfique[11], aussi bien pour votre confort physique que pour votre équilibre émotionnel. Des pratiques comme la marche, la natation, le yoga prénatal, le stretching ou encore l’aquagym prénatale sont parfaitement adaptées à ce stade de la grossesse. 

Votre alimentation demeure un pilier essentiel de votre santé et du bon développement de votre bébé[12]. Il est recommandé de privilégier des repas variés et équilibrés, intégrant chaque jour des fruits et des légumes, des féculents, des protéines et des sources de bonnes graisses. Ces apports permettent de couvrir vos besoins en nutriments indispensables, tels que le fer, le calcium, les fibres, les acides gras essentiels et les vitamines, qui soutiennent à la fois votre organisme et la croissance harmonieuse du fœtus, en particulier à l’entrée du sixième mois de grossesse.

Pensez également à vous accorder de véritables moments de détente. Lire, écouter de la musique apaisante, pratiquer des exercices de respiration, masser délicatement votre ventre ou profiter d’un bain tiède peuvent vous aider à relâcher les tensions physiques et mentales accumulées au fil des semaines, et à vous recentrer sur vos sensations et votre bien-être.

Votre entourage joue enfin un rôle précieux tout au long de cette période. Partager vos ressentis avec votre partenaire ou vos proches, évoquer vos émotions, vos questions ou vos doutes, profiter de moments à deux ou discuter des préparatifs liés à l’arrivée de votre bébé contribue à renforcer le soutien affectif et à préserver votre sérénité au cours de cette étape de la grossesse.

Questions fréquentes – Semaine 23 de grossesse (25 SA)

Quelle est la taille et le poids du bébé à 25 SA ?

À 23 semaines de grossesse (25 SA), votre bébé mesure en moyenne 32 centimètres et pèse environ 765 grammes. Il a désormais à peu près la taille d’un épi de maïs[1]. Sa croissance s’accélère progressivement et ses proportions deviennent de plus en plus harmonieuses. 

Est-il normal de sentir bébé bouger tous les jours à 23 semaines de grossesse ?

Oui, à 25 SA, la majorité des femmes enceintes sentent désormais leur bébé bouger quotidiennement[1]. Certaines futures mamans ressentent également de légers soubresauts réguliers, correspondant au hoquet du bébé[1], un phénomène courant et sans gravité.

Il est toutefois normal que l’intensité ou la fréquence des mouvements varie d’un jour à l’autre. Le rythme d’activité du bébé dépend notamment de ses phases de sommeil, de votre propre activité et de la position du placenta[1]

Mon ventre est bas à 23 semaines de grossesse, est-ce inquiétant ?

La forme du ventre varie beaucoup d’une femme à l’autre. À 23 semaines de grossesse, un ventre bas n’est pas, en soi, un signe d’anomalie. Il dépend de nombreux facteurs, notamment de la morphologie de la femme, de sa posture, de la tonicité des muscles abdominaux, mais aussi du nombre de grossesses antérieures[5]. En cas de gêne inhabituelle, de pesanteur pelvienne marquée ou de doute, il est préférable d’en parler lors d’une consultation.

25 SA correspondent à combien de mois de grossesse ?

25 semaines d’aménorrhée correspondent à l’entrée dans le 6e mois de grossesse[1]. Vous êtes toujours dans le deuxième trimestre, mais dans sa dernière partie, juste avant d’aborder le troisième trimestre.

Peut-on accoucher à 25 SA et quels sont les risques ?

Un accouchement à 25 semaines d’aménorrhée correspond à une grande prématurité. À ce stade, le bébé n’est pas encore prêt à vivre sans assistance médicale intensive[4]. Une naissance aussi précoce nécessite une prise en charge spécialisée en service de réanimation néonatale. Si vous présentez des signes évocateurs d’un risque d’accouchement prématuré, comme des contractions régulières, des douleurs pelviennes ou une perte de liquide, il est essentiel de consulter sans attendre[4].

[1] « Le Grand Livre de ma grossesse » par le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens, Bernard Hédon, Editions Eyrolles, Nouvelle édition, 495 pages.  

[2] Santé.fr. Le calendrier de grossesse.       

[3] Doctissimo. 6 mois de grossesse : des changements en cascade.         

[4] Institut national de santé publique du Québec. Signaux d’alarme.     

[5] Doctissimo. Comment évolue le ventre de la femme enceinte ?  

[6] Assurance Maladie. Grossesse : quelle prise de poids ?   

[7] Centre hospitalier des quatre villes. Grossesses gémellaires.     

[8] Assurance Maladie. Grossesse : bouleversement émotionnel, anxiété et dépression.     

[9] Assurance Maladie. Vivre sa grossesse sereinement grâce au suivi médical.

[10] Assurance Maladie. Un rendez-vous chez le chirurgien-dentiste offert pendant votre maternité.       

[11] Assurance Maladie. Comment choisir son activité physique ou son sport pendant sa grossesse ?          

[12] Assurance Maladie. Adapter son alimentation pendant la grossesse.  

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