9 semaines de grossesse (11 SA) : ce qui vous attend

Vous entamez votre 9ᵉ semaine de grossesse (9 SG), soit 11 semaines d’aménorrhée (11 SA). Vous êtes désormais dans votre 3e mois de grossesse[1]. À ce stade, votre bébé continue de se développer rapidement, tandis que votre corps s’adapte peu à peu à la maternité.

Dans cet article, nous faisons le point sur tout ce qu’il faut savoir à 9 semaines de grossesse : le développement de votre bébé, les changements de votre corps, les symptômes fréquents, les examens médicaux à prévoir et les conseils pratiques pour vivre sereinement cette étape du premier trimestre. Vous y trouverez également des réponses aux questions les plus fréquentes sur cette période clé, notamment autour de la taille du fœtus, du ventre ou encore des grossesses gémellaires.

Cet article a pour objectif de vous informer mais ne remplace pas un avis médical. Au moindre doute, prenez RDV rapidement auprès d'un professionnel de santé.

Où en est le développement de bébé à 9 semaines de grossesse ? 

Votre bébé fait environ

la taille d'une petite figue

Sa taille

Environ 4cm

Son poids

Environ 18g

Taille et poids estimés : à 9 semaines de grossesse (11 semaines d’aménorrhée), votre bébé mesure environ 4 centimètres et pèse 18 grammes[2]. Il a désormais la taille d’une petite figue.

Évolution des organes : la tête de votre bébé commence à s’arrondir et son visage se transforme : ses yeux se rapprochent l’un de l’autre, ses paupières apparaissent (encore soudées). La bouche se rétrécit également et ses lèvres sont maintenant bien dessinées. Les organes génitaux sont formés et, si c’est un petit garçon, ses testicules commencent déjà à fabriquer de la testostérone[1]. Il ne s’agit plus d’un embryon mais bien d’un fœtus, un petit être déjà complet dans sa structure, dont les organes continuent de se perfectionner jour après jour.

Gestes et réflexes : même si ses mouvements ne sont pas encore contrôlés, le fœtus manifeste déjà de véritables réflexes. Il peut effectuer de légères rotations, bouger les bras et les jambes, plier les doigts ou ouvrir la bouche. Ces gestes sont encore involontaires, mais ils traduisent la mise en place de son système nerveux et de sa musculature[1]

Ce que vous pourriez ressentir : même sans sentir encore ses mouvements, de nombreuses futures mamans commencent à ressentir une connexion particulière avec leur bébé à cette période[3]. Le simple fait de savoir que son cœur bat, que ses organes fonctionnent, que son visage se dessine, renforce souvent le sentiment de maternité. Cette prise de conscience émotionnelle est une étape importante du premier trimestre. Vous pouvez déjà parler à votre bébé ou lui chanter des chansons : même s’il ne comprend pas encore vos mots, votre voix sera bientôt un repère familier et apaisant pour lui[3].

À quoi ressemble votre ventre à 9 semaines de grossesse ?

Un ventre encore discret, mais un utérus bien en place

Au fil des semaines, l’utérus augmente doucement de volume. Vous ne le sentez pas encore sous la main, mais certaines femmes perçoivent déjà une légère tension dans le bas-ventre, comparable à une sensation de tiraillement[4]

Ces impressions sont normales : elles traduisent simplement l’élasticité des ligaments qui soutiennent l’utérus[5].

Il arrive aussi d’avoir une sensation de ventre plus « gonflé » en fin de journée, souvent accentuée par les gaz et les ballonnements. Ce phénomène est très fréquent au premier trimestre. Il ne s’agit pas encore de la croissance visible du fœtus, mais bien d’un effet hormonal qui ralentit le transit intestinal[4]. Pour votre confort, il est conseillé de porter des vêtements souples et d’éviter les ceintures trop serrées.

La prise de poids à 9 semaines de grossesse

À 9 semaines, la prise de poids reste modérée. En moyenne, les femmes enceintes gagnent entre 500 grammes et 2 kilos au cours du premier trimestre[6]. Cette variation dépend beaucoup de votre appétit, de votre métabolisme et de la présence éventuelle de nausées. Certaines femmes, en raison des vomissements ou d’un manque d’appétit, peuvent même perdre un peu de poids au début sans que cela soit inquiétant si l’alimentation reste équilibrée et que le suivi médical est bon.

L’essentiel est de manger selon vos besoins, sans chercher à compenser ou à vous restreindre. Votre corps régule naturellement ses apports pour assurer à votre bébé tout ce dont il a besoin. Ce n’est que vers la fin du premier trimestre et le début du deuxième que la courbe de poids commencera à évoluer plus visiblement[6].

Et si vous attendez des jumeaux ? 

En cas de grossesse gémellaire, votre utérus grandit un peu plus vite pour accueillir deux bébés. Votre ventre peut donc être plus arrondi à ce stade, même si chaque femme reste unique[7]. La prise de poids peut également être légèrement plus rapide, car les besoins énergétiques sont plus importants.

Rassurez-vous : un ventre plus visible ne signifie pas forcément que les bébés sont plus gros. C’est avant tout le signe d’un corps qui s’adapte à une double grossesse[7]. Votre professionnel de santé assurera un suivi personnalisé, adapté à la croissance de vos bébés et à votre confort.

Quels symptômes à 11 semaines d’aménorrhée (11 SA/9 SG)

À 11 semaines d’aménorrhée, votre corps poursuit son formidable travail d’adaptation. Vous entrez dans la dernière partie du premier trimestre, une période souvent marquée par un mélange de fatigue, de petits maux passagers, mais aussi par les premiers signes visibles de votre maternité. Chaque femme vit ces changements à son rythme : certaines ressentent un net mieux, d’autres continuent à composer avec les désagréments hormonaux du début de grossesse.

Les symptômes physiques les plus fréquents

Les nausées restent l’un des symptômes les plus courants à ce stade. Elles peuvent persister encore quelques semaines avant de s’atténuer progressivement vers la fin du premier trimestre[1]. Elles sont dues aux hormones de grossesse, notamment l’hormone hCG, très présente en début de gestation. 

Certaines femmes ressentent aussi une hypersensibilité aux odeurs ou une modification du goût, ce qui peut amplifier les envies ou les dégoûts alimentaires[1].

La fatigue est également très fréquente : votre corps dépense énormément d’énergie pour former le placenta et nourrir le fœtus[1]. N’hésitez pas à vous reposer dès que possible, à faire des siestes courtes et à ralentir le rythme quand vous en ressentez le besoin.

Vous pouvez aussi observer une augmentation des mictions : l’utérus, encore bas dans le bassin, appuie légèrement sur la vessie[1]. C’est un phénomène normal, mais il est important de continuer à bien vous hydrater. Certaines femmes notent également une sensation de tiraillement dans le bas-ventre, due à la croissance de l’utérus et à l’assouplissement des ligaments. Ces sensations sont physiologiques ; elles traduisent simplement le fait que votre corps s’adapte[5].

Si vous observez des pertes marron ou de légères traces de sang, il est important d’en parler rapidement à votre médecin ou à votre sage-femme. Ces pertes peuvent être bénignes (liées, à un col sensible ou à un petit décollement sans gravité), mais seul un professionnel pourra en vérifier l’origine[1].

Les changements corporels hors ventre

Votre poitrine continue d’évoluer : les seins peuvent être plus lourds, plus sensibles, parfois légèrement tendus. Les aréoles s’assombrissent, et un réseau de fines veines bleutées peut apparaître sous la peau[1]. Ce sont des signes de la préparation du corps à l’allaitement. Un soutien-gorge adapté peut apporter davantage de confort au quotidien.

Votre peau peut, elle aussi, changer sous l’effet des hormones. Certaines femmes observent une peau plus lumineuse, d’autres un peu plus sèche ou sujette à de petites imperfections. La ligne brune, trace pigmentée courant du nombril au pubis, peut commencer à se deviner, bien qu’elle soit souvent plus visible au deuxième trimestre[1].

L’état émotionnel de la femme enceinte à 9 SG

Sur le plan émotionnel, cette période peut être ambivalente. Vous vous sentez à la fois plus sereine, car les premières semaines sont derrière vous, mais parfois encore fragile face aux changements qui s’annoncent[7]. Les variations hormonales peuvent influencer votre humeur : sensibilité accrue, émotivité, besoin de calme ou, à l’inverse, d’échanger davantage sur ce que vous vivez.

Il est normal de passer par ces montagnes russes émotionnelles. Prenez le temps de vous entourer, de communiquer avec votre partenaire, vos proches ou votre sage-femme[8]. Si vous ressentez une tristesse persistante ou une anxiété importante, n’hésitez pas à en parler : les professionnels de santé sont là pour vous écouter et vous accompagner.

Examens médicaux et démarches à prévoir à 9 semaines de grossesse   (9 SG / 11 SA) 

À 9 semaines de grossesse, soit 11 semaines d’aménorrhée, vous entrez dans une période importante pour le ​​suivi médical de votre grossesse. C’est souvent autour de cette période que les premiers grands rendez-vous prénataux s’organisent : consultation médicale, échographie du premier trimestre et premières démarches administratives. Ces étapes permettent de confirmer que tout évolue bien, de dater précisément la grossesse et de préparer sereinement la suite.

L’échographie de fin du premier trimestre se prépare

L’échographie est un examen basé sur l’utilisation des ultrasons, sans danger pour le fœtus. Pendant la grossesse, 3 échographies sont recommandées (non obligatoires) aux alentours de 12 SA, 22 SA et 32 SA.

L’échographie du 1er trimestre doit se faire entre 11 SA et 13 SA + 6 jours . Elle permet de visualiser le fœtus, de vérifier son activité cardiaque, de faire une première étude morphologique et de dater le début de la grossesse.

Lors de cette échographie, on mesure également l’épaisseur de la nuque du fœtus, appelée clarté nucale. Combinée à des analyses sanguines maternelles et à l’âge de la mère, cette mesure permet d’estimer le risque de trisomie 21, 13 ou 18.

Si vous attendez des jumeaux, cette échographie permet également de préciser la « chorionicité », c’est-à-dire le nombre de placentas et de poches amniotiques. Cette information est essentielle pour adapter la surveillance médicale, car une grossesse gémellaire nécessite un suivi plus régulier afin de vérifier la croissance et le bien-être de chacun des bébés[6].

Même si l’échographie peut déjà montrer un fœtus bien formé, le sexe de votre bébé n’est pas encore clairement identifiable à ce stade. Les organes génitaux externes se dessinent progressivement, et il faudra patienter encore quelques semaines avant de pouvoir en être sûr.

Les ​​examens médicaux du premier trimestre

En parallèle, votre professionnel de santé : médecin, sage-femme ou gynécologue peut vous proposer ou confirmer plusieurs examens de routine. Il s’agit notamment de la prise de sang prescrite lors de la première consultation prénatale : vérification du groupe sanguin, dépistage de certaines infections (toxoplasmose, rubéole, VIH, syphilis, hépatite B), et recherche d’immunité selon votre statut vaccinal. Ces examens permettent d’assurer un suivi adapté à votre situation[1].

Un examen d’urine est prescrit pour dépister la présence de sucre ou d’albumine. Il pourra être complété par un examen cytobactériologique des urines (ECBU) en cas d’antécédents d’infections urinaires à répétition ou en présence de signes cliniques ou biologiques, pour vérifier l’absence d’infection urinaire, plus fréquente pendant la grossesse.Ces vérifications régulières permettent d’agir rapidement si besoin[1].

Si vous n’avez pas encore eu votre premier rendez-vous prénatal, il est temps de le planifier : cette consultation officielle doit idéalement avoir lieu avant la fin du troisième mois. Elle marque le début du suivi de grossesse et permet d’ouvrir votre dossier médical de maternité. Ce moment d’échange est aussi l’occasion de poser toutes vos questions : alimentation, activité physique, travail, sommeil, petits maux du quotidien[9]

Les démarches administratives à anticiper

C’est également autour de 9 semaines de grossesse que vous devez penser à la déclaration officielle de grossesse[1]. Celle-ci se fait après la première échographie, généralement avant la fin du troisième mois. Elle est indispensable pour déclencher votre prise en charge par la sécurité sociale et informer les organismes comme la Caf de votre situation.

C’est aussi le moment idéal pour choisir la maternité où vous souhaitez accoucher. Si vous visez une structure spécifique (niveau 2 ou 3, ou un hôpital de votre choix), il est conseillé de s’y inscrire dès maintenant, car certaines maternités affichent rapidement complet[1]. Votre sage-femme ou votre médecin peuvent vous orienter selon vos besoins et votre lieu d’habitation.

Enfin, si vous exercez une activité professionnelle, vous pouvez commencer à informer votre employeur de votre grossesse, même si la loi ne fixe aucune obligation à ce stade. Le faire tôt permet parfois d’adapter plus sereinement vos conditions de travail[10].

Conseils pour vivre au mieux votre 9e semaine de grossesse

Pratiquer une activité physique douce et adaptée, comme la marche, la natation ou le yoga prénatal. Même enceinte, il est recommandé de bouger et de rester active, si votre médecin ne vous a signalé aucune contre-indication médicale[11]. Même de courtes promenades quotidiennes peuvent faire une réelle différence : elles oxygènent le corps, améliorent la digestion et contribuent à un meilleur sommeil.

Adopter une ​​alimentation variée et équilibrée, bénéfique pour votre santé et celle de votre futur bébé. À ce stade, les besoins énergétiques restent modérés, mais la qualité de ce que vous mangez est essentielle[12]. Si les nausées persistent, il peut être utile de manger en petites quantités mais plus souvent, d’éviter les plats trop gras, épicés ou à forte odeur, et de bien vous hydrater tout au long de la journée. 

Vous accorder des moments de repos : votre corps travaille intensément pour soutenir la croissance du fœtus, et la fatigue que vous ressentez est un signe normal de cet effort. Même si vos journées sont bien remplies, n’hésitez pas à lever le pied. Un petit temps calme dans la journée, une sieste après le déjeuner ou simplement quelques minutes de relaxation peuvent suffire à recharger vos batteries.

Prendre soin de vous et de votre bien-être émotionnel. Votre équilibre intérieur est tout aussi important que votre santé physique. Prenez le temps de faire des choses qui vous apaisent : lire, écouter de la musique, méditer ou simplement ne rien faire. Ces moments de douceur permettent de relâcher la tension et d’accueillir sereinement les changements du premier trimestre[8]

Enfin, n’oubliez pas que chaque grossesse est unique. Les conseils donnés ici sont des repères généraux : seul votre professionnel de santé pourra vous orienter précisément selon votre situation. Prenez le temps d’échanger avec lui à chaque étape, de poser vos questions et de partager vos ressentis.

Questions fréquentes – Semaine 9 de grossesse (11 SA) 

11 semaines d'aménorrhée correspondent à combien de mois​ ? 

À 11 semaines d’aménorrhée, vous êtes à 9 semaines de grossesse, au début de votre 3e mois de grossesse[1]. Les médecins et sage-femmes utilisent généralement les semaines d’aménorrhée, car elles offrent un repère plus universel pour le suivi médical.

11 semaines d'aménorrhée : fille ou garçon​ ?

À ce stade, le sexe du bébé n’est pas encore identifiable avec certitude à l’échographie. Les organes génitaux sont en formation, mais leur différenciation externe n’est pas encore assez nette pour être interprétée visuellement. Il faudra attendre la deuxième échographie, réalisée vers 22 semaines d’aménorrhée, pour que le praticien puisse déterminer le sexe du fœtus si vous souhaitez le connaître[1].

Quels sont les risques de fausse couche à 9 semaines de grossesse ?

Les risques de fausse couche sont plus élevés au tout début de la grossesse, mais ils diminuent nettement une fois l’activité cardiaque du fœtus confirmée à l’échographie. À 9 semaines de grossesse, le risque existe encore, mais il devient beaucoup plus faible qu’au premier mois. La plupart des fausses couches précoces surviennent avant la 10ᵉ semaine[13].

À 9 semaines de grossesse, peut-on sentir bébé bouger ?

Même si votre bébé est déjà très actif dans votre utérus, vous ne pouvez pas encore ressentir ses mouvements à 9 semaines de grossesse. Le fœtus est encore trop petit, et les mouvements sont encore légers et peu coordonnés. Ce n’est qu’à partir du quatrième ou cinquième mois que la plupart des futures mamans commencent à percevoir les premiers « coups » de leur bébé, souvent décrits comme des bulles ou de petites vibrations[1]

Où se situe le bébé à 9 semaines de grossesse ?

À ce stade, votre bébé est niché dans votre utérus, qui se situe encore bas dans le bassin, juste au-dessus du pubis. L’utérus commence doucement à se développer, et il remontera progressivement dans la cavité abdominale au fil des semaines[5]. 

Quelle taille fait le fœtus à 9 semaines de grossesse ?

À 9 semaines de grossesse, le fœtus mesure environ 4 centimètres de la tête aux fesses (longueur cranio-caudale) et pèse 18 grammes. Sa taille est comparable à celle d’une petite figue[3]

[1] « Le Grand Livre de ma grossesse » par le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens, Bernard Hédon, Editions Eyrolles, Nouvelle édition, 495 pages.  

[2] Santé.fr. Le calendrier de grossesse.

[3] 1000 premiers jours. Les émotions pendant la grossesse. 

[4] Mayo Clinic. Pregnancy week by week.  

[5] Institut national de santé publique du Québec. Signaux d’alarme. 

[6] Assurance Maladie. Grossesse : quelle prise de poids ?

[7] Centre hospitalier des quatre villes. Grossesses gémellaires

[8] Assurance Maladie. Grossesse : bouleversement émotionnel, anxiété et dépression.  

[9] Assurance Maladie. Grossesse : démarches et accompagnement. 

[10] Service Public. Une salariée enceinte est-elle obligée de révéler sa grossesse à son employeur ?

[11] Assurance Maladie. Comment choisir son activité physique ou son sport pendant sa grossesse ?

[12] Assurance Maladie. Adapter son alimentation pendant la grossesse.  

[13] mpedia. Perte de grossesse précoce : symptômes, causes et soutien après cette épreuve.

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